CONTES de NOEL
Publié le 01/11/2009 à 15:49 par reverieschezbrigitte
A LA RECHERCHE TANT ATTENDU DE ST NICOLAS
La neige tombait, nappant de son blanc manteau les sols et les maisons. Les lumières multicolores, illustrations précoces de la proximité des fêtes de NOEL, scintillent de parts et d’autres les boulevards où parents et enfants s’agglutinent sur les trottoirs, devant les grands magasins à la recherche de ce personnage célèbre que les enfants attendent avec impatience.
PAOLO, petit garçon de cinq ans dit à sa maman : « Où est-il maman, s’il te plait ? Je veux lui faire un gros câlin ! »
La maman lui répondit : « Tu as été sage mon chéri ! Tu vas voir, il va te trouver ! Mais si ton frère PIERRE ne reste pas sage, lui aura affaire à son compagnon de route qui lui n’est pas tendre avec les enfants qui n’obéissent pas à leurs parents ! »
PIERRE : « Je veux des friandises et des cadeaux maman ! Où est il passé ? J’ai froid, je voudrai du chocolat chaud ! J’ai soif maman ! »
La maman : « Je veux, je veux….N’y a-t-il que ce mot que tu connaisses par cœur ? Apprend à être patient, s’il te plait ! Et reste auprès de moi ! Il y a beaucoup de monde et je n’ai aucune envie de te perdre ! Ce n’est pas que tu sois méchant mon petit chéri mais quelques fois tu es insupportable et surtout la patience et toi, ca fait deux et non un…Écoute ce bruit ! Tu n’entends rien ! Ce sont les clochettes de son arrivée ! Tiens toi donc un peu tranquille mon chéri s’il te plait ! »
Cette maman aimait ses deux fils aussi fort l’un que l’autre ! Mais c’était le jour et la nuit, autant l’un était tranquille, autant l’autre était très turbulent ! PAOLO était doux, sage, ne créant jamais de soucis à ses parents mais PIERRE lui était super actif, ne restant jamais souvent en place sans être vraiment méchant.
Le bruit se rapprochait de plus en plus et les exclamations de joie des enfants surmontaient parfois le son mélodieux des clochettes !
Autant ST NICOLAS était superbe autant les enfants avaient peur de l’autre personne qui l’accompagnait, le PÈRE FOUETTARD mais bon, il était très rare qu’il mit ce pourquoi il était là en exécution, à la disposition des mauvais garnements qui jonchaient partout les rues. Il faisait peur par geste mais c’était tout et quand ils arrivèrent près de la famille, à leurs grandes surprises PIERRE leurs fit un si gros câlin même au père fouettard que celui-ci en fut pris au dépourvu ! Aussi il lui donna un gros bisou sonore sur la tête brune des enfants et tous les deux furent récompensés de friandises et de cadeaux si attendus et la maman put continuer sa promenade avec ses deux enfants comblés, dans le marché de NOËL…..
RÊVERIES
http://www.youtube.com/watch?v=rR5NyGhKQkc
Publié le 14/10/2009 à 14:22 par reverieschezbrigitte
CONTE DE AMBRE PETITE FÉE :ÉTOILE MAGIQUE
Ne pleure pas petite fille au regard d’azur. Tes larmes me vont droit au cœur. Pourquoi tant de chagrin dans le miroir de ces jolis yeux ? Ils sont si beaux, ils ne sont pas faits pour pleurer ! Es tu perdue dans cet océan de monde ? Tu sembles si petite, si fragile dans cette poussière d’étoiles qui t’illumine ! Es tu une petite fée en perdition ? Je peux te voir, je pourrai même te toucher si je le voudrai ! Pourquoi m’as-tu choisie moi petite nymphe mordorée ? Tes larmes se tarient et tu me souris ! Puis tu me tends la main timidement que je prends trop facilement. Où m’emmènes-tu petite fée immortelle ? Nous voyageons sur une trainée de poussière d’étoiles et je n’ai ni peur ni froid dans cette immensité ! J’arrive même à pouvoir normalement respirer ! C’est comme si pour moi, c’était une partie de mon univers ! Alors que suis-je sensée faire sur ma terre ? Tu me souris et je t’entends me dire : « tu es l’élue du bien et je suis là pour t’accompagner et t’aider dans cette mission si difficile ! Maintenant repartons vers ta famille mais avant tout je dois te dire que je suis une partie de toi et une partie de cet homme que tu aimes tant ! On m’a accordé la vie et ce pouvoir pour revenir vers vous et avoir le droit moi aussi à ma famille. Je serai une petite fille que vous aurez adoptée mais en réalité, je suis votre enfant à toi et à lui, l’enfant de votre amour qui n’a pas vu le jour ! J’ai besoin de mes parents pour m’aimer, m’aider et développer plus mes dons mais seul toi et mon papa verraient mes ailes ! J’ai besoin aussi de mes frères et sœur, ils font eux aussi partie de ma vie mais ils ne peuvent pas savoir la vérité ! Tu pourras aider les âmes perdues à passer de l’autre coté, vers cette lumière magique que tu as tant admirée et qui t’a laissé au fond du cœur une telle sérénité et qui t’a dévoilé ce don qu’au fond de toi tu possédais ! Je m’appelle « NUIT ÉTOILÉE » et moi aussi je suis ma destinée mais dans la vie réelle tu devras m’appeler AMBRE, s’il te plait. Viens maintenant, retournons vers les anges de ta vie et faisons ce pour quoi nous existons….
REVERIES ALIAS BRIGITTE
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Publié le 24/05/2009 à 18:32 par reverieschezbrigitte
HISTOIRE DE LOUP BLANC
Je vais vous raconter l’histoire de LOUP BLANC comme il me l’a dite en rêve. J’espère que je n’oublierai aucun détail mais bon je vais essayer.
A l’âge de trois ans petit LOUP BLANC devint orphelin et il fut élevé par son grand père BISON ARDENT, chef d’une tribu indienne très connu dans ce temps là. La vie était très rude et les peuples indiens très fiers et la recherche de la nourriture très importante à cause de la vie infernale qu’on leurs faisait mener.
Le temps passait et il grandissait non dans la haine des « blancs » comme on disait à ce moment là mais en sagesse. Il n’avait plus aucun secret pour le maniement des armes, la chasse et la seule chose qui lui manquait, c’était l’affection d’une jeune fille prête à devenir sa femme. Il la trouva en une frêle jeune fille « NUIT ETOILEE » dont il tomba amoureux. Le peuple indien dont il était issu, prépara leur mariage qui se passa normalement jusqu’à ce que le désastre, la mort et la tristesse envahissent leur village par des cupides, stupides et méchants êtres qui ne voyaient en eux que l’apport de scalps comme trophées ! Piètres trophées contre la vie de femmes ,d’enfants et de vieillards ainsi que de braves indiens qui ne faisaient que de fêter un mariage dans leur peuple.
LOUP BLANC vit sa jeune femme égorgée devant ses yeux, impuissant à la sauver ! Puis il vit son assassin la violait et prendre sa chevelure ! La douleur fut très forte et de part un moment d’inattention, il fut tuer par une balle et dépecé comme un animal. Beaucoup de son peuple mourut ce jour là et très peu survécurent à ce massacre .Ce fut terrible et sanglant pour ce peuple qui ne demandait qu’une chose, vivre sur la terre de leurs ancêtres.
Ce fut comme ça qu’il apparut parmi les siens là haut et on fit de lui un ange gardien parmi tant d’autres car son cœur était aussi pur que son âme et désormais il hante mes rêves et ma vie pour me donner un coup de main dès que j’en ai besoin. Je sais très bien que vous risquez de ne pas me croire mais cette histoire est vraie et je m’en fiche. Si je l’ai mise sur papier c’est pour tous ceux qui croit en leur ange gardien et qui lui font confiance…..
REVERIES ALIAS BRIGITTE
Publié le 21/03/2009 à 12:00 par reverieschezbrigitte
L’ETRANGER DE PASSAGE
Ce que je vais vous raconter, vous le prenez comme vous le voulez, une réalité ou une histoire sortie en pleine nuit de mon imagination. Vers deux heures trente ce matin enfin cette nuit, j’ai été réveillée à nouveau par cet étranger de passage. Il avait posé sa main glacée sur mon visage ce qui a eu le don de me réveiller, ayant un sommeil très fragile. Il me regardait, a posé un doigt sur ses lèvres en signe de silence et m’a fait signe de le suivre. Machinalement j’ai regardé par instinct du coté de l’être que j’aime si tout allait bien : il dormait à poing fermés. Alors je me suis levée doucement et je l’ai suivi à la cuisine ! Ca fait drôle de suivre un fantôme, il ne marche pas comme nous, il flotte au niveau du sol ! Je ne ressentais aucune peur, plutôt de la fatigue d’être tout le temps réveillée ainsi. Puis un peu en colère quand même, je lui ai dit, j’ai le droit de me faire un café au moins ? »
Il m’a montré du doigt le micro onde et il m’a laissé faire, attendant patiemment sur une chaise ! Et oui, mdr un fantôme peut s’assoir ou alors c’est un reste d’humanité ! J’ai pris place en face de lui et je lui ai demandé tout en buvant mon café : « que me voulez vous ? Pourquoi ne me laissez-vous pas tranquille ? »
Il m’a répondu ainsi : « j’ai une question à vous poser : qu’auriez vous fait vous à ma place ? »J’ai failli m’étrangler en avalant mon café ! Sa place : que voulait-il dire par là ? Alors je lui répondis : « et d’un je ne suis pas à votre place, et de deux je ne connais pas votre histoire ! Que voulez vous que je vous répondre ? Déjà avez-vous un nom, un prénom ? »
Il me répondit : « pardon vous avez raison, je m’appelle Michel et je vais vous expliquer : depuis mon plus jeune âge, je suis tombé fou amoureux de celle qui est devenue ma femme. Malgré que je fus un handicapé suite à un accident à l’âge de cinq ans ! Nous avons grandi ensemble presque et à dix huit ans nous nous sommes mariés ! Ca aurait pu être merveilleux si je n’avais découvert à un certain moment que mon désir d’avoir des enfants, ne serait jamais exaucer !
J’ai eu très mal car c’était un de mes désirs les plus fous ! Je n’ai jamais osé le dire à ma femme mais elle a découvert par hasard les papiers et par amour pour moi elle a fait certaines choses dont elle n’était pas très fière : elle m’a été infidèle par trois fois et trois fois elle s’est retrouvée enceinte ! J’avais très mal mais je lui ai pardonné par trois fois pour garder ces enfants qui étaient d’elle car déjà je les aimais comme un fou autant que leur maman.
Mon ainé RENO aurait eu dix huit ans aujourd’hui, suivi d’Eve, quinze ans et d’Ophélie douze ans ! J’adorais ces enfants mais quand j’ai appris que ma femme avait attrapé une maladie tres grave, c’est elle qui a primé sur tout le reste ! Je la voyais se détériorer sous mes yeux et je ne voulais pas la perdre.
Elle m’a demandé de mettre fin a ses jours pour arrêter ses souffrances ! Moi je ne pouvais pas vivre sans elle ! Nos enfants étaient déjà assez grands et mes parents en bonne santé alors je leurs ai légué ma fortune pour qu’ils puissent avoir une existence sans soucis et une lettre d’explication pour eux tous ! Ensuite j’ai pris la voiture que je pouvais conduire, faite exprès pour handicapé et j’ai trainé dans mes bras ma femme qui me souriait car elle avait compris ce que j’étais entrain de faire ! On a regardé une dernière fois la maison de mes parents ou dormaient nos enfants puis nous sommes partis et arrivés à notre endroit préféré on s’est endormis pour la dernière fois ! Ma femme est déjà partie au paradis mais ma conscience de catholique me retient encore ici ! C’est pour cela que je vous demande cette question car vous avez ouvert une brèche sur ces deux mondes.
Je me suis exclamée : « moi, mais je n’ai rien fait, rien demandé ! »Mais le faite était là devant moi alors j’ai me suis pris la tête entre les deux mains et ensuite je lui ai répondu : « moi je ne suis pas à votre place ! Votre amour pour votre femme a été le plus fort que la vie et le reste ! Mais moi je me serai battue jusqu’au bout pour ces enfants qui maintenant n’ont plus de parents !
LA VIE MËME SI ELLE EST DIFFICILE PARFOIS VAUT LA PEINE D’ETRE VECUE AVEC SES HAUTS ET SES BAS mais ca c’est mon avis !
Vous avez choisi la facilité et non le combat, il est trop tard pour revenir en arrière ! Quittez ce monde qui n’est plus le votre et rejoignez votre femme, c’est le mieux que vous ayez a faire ! Les larmes coulaient autant sur mon visage que le sien mais mon désir fut entendu et je le vis disparaitre dans une lumière extraordinaire ! Je suis restée encore un bon moment dans la cuisine et je suis repartie rejoindre le monde des vivants pour me blottir dans les bras de celui que j’aime pour oublier ce qui venait de se passer mais je crois bien que je n’oublierai jamais !
Rêve ou réalité je vous laisse deviner, ouvrir votre imagination pour éprouver ce que j’ai éprouvé et la fatigue que j’en ressens ! Rêver maintenant…..
BRIGITTE
Publié le 15/03/2009 à 12:00 par reverieschezbrigitte
CONTE DE NAN ET REVERIES
Je vais vous raconter l’histoire de NAN et REVERIES. Je vais commencer par REVERIES : femme de 53 ans, mère de quatre enfants et grand-mère déjà de six enfants bientôt sept, elle se retrouva seule dans la vie après bien des déboires sentimentaux et moral de ses deux mariages ratés. Sa fille, dernier oisillon dans le nid avait pris son envol pour faire sa propre vie.
Après douze ans de vie en parfaite harmonie avec sa fille, la solitude lui pesa lourdement ! Aussi l’idée d’écrire lui vint en tête. Elle ouvrit un blog sur le net pour s’y faire des amies. Au bout d’un certain moment, on vint lui demander de s’inscrire sur un forum de poésies. Elle se dit que cela lui permettrait peut-être d’exprimer ces poèmes qui remplissaient sa tête.
En ce moment là elle fit la connaissance sur le net de celui qui devint plus tard son meilleur ami, un sacré zouave celui là .A un certain moment elle crut même être tombée amoureuse de lui mais quand ils se rencontrèrent ce qui se passa entre ne fut qu’une intense amitié qui se consolida au fil du temps mais pour REVERIES ce fut encore un échec.
Elle s’était faite amie aussi sur le forum de poésies, de NAN et d’autres personnes. Elle aimait beaucoup parler avec lui. Elle ressentait dans ses poèmes une profonde tristesse et une grande timidité ! A un certain moment, prise dans son roman qu’elle écrivait, elle délaissa un peu le forum.
Puis, disons qu’elle avait quelques déboires avec sa fille mais bon ca c’est une histoire dont je ne vous parlerai pas ! Après un bon moment de pleurs et de solitude l’envie d’y retourner la reprit au grand soulagement de NAN qui pensait ne plus pouvoir lui parler.
Quand elle mit un poème de tristesse sur le forum ; la joie éclata dans le cœur de NAN, elle revenait parmi ceux du forum ! NAN, parlons un peu de lui , homme de 42 ans ,trop timide en ce moment là, handicapé mais ca ,REVERIES s’en fichait ! Pour elle au début, il n’était qu’un ami qu’elle ne voulait pas perdre. Elle adorait ses poèmes même s’ils étaient bourrés de fautes !
C’était son style et c’est quand elle lui répondit que l’amour n’était pas pour elle, suite à un autre poème posté sur le forum que NAN oublia sa timidité et il lui envoya un émoticône qui rougit en lui disant : « non je suis là moi et je suis célibataire ! »
Cette simple phrase toucha REVERIES au plus profond de son âme ! Etait ce à ce moment là qu’elle tomba amoureuse de lui, elle n’en sait rien : peut être là ou bien avant aussi elle lui donna son adresse mail et c’est ainsi qu’ils purent enfin se voir en vidéo. De longues conversations se passèrent entre eux au fil des jours et l’amour l’emporta mais il y avait une grande distance entre eux quand même et un manque d’argent évident !
Mais REVERIES était assez têtue et son envie de le voir l’emporta sur les soucis d’argent aussi elle lui fit la surprise de venir elle-même et là l’amour fut encore plus au rendez vous !
Aujourd’hui NAN et REVERIES sont fiancés malgré que le destin les entrave trop souvent ! Ils se séparent souvent vu que la famille de REVERIES se trouve pour la plus part dans sa ville natale mais à chaque fois leur amour est le plus fort …..
Voici l’histoire de NAN et REVERIES : un amour très fort les unit ! A vous aussi il peut arriver un tel amour : pensez y donc……….
Publié le 25/02/2009 à 12:00 par reverieschezbrigitte

CONTE D’UNE PETITE FLEUR D’ETE
Par une belle journée d’un commencement d’été, un miracle de la nature vint à naitre. Une petite fleur nommée Pâquerette ouvrit un œil puis les deux. Un rayon de soleil assez timide pour le moment vint poser sur elle un début de chaleur d’été.
La petite Pâquerette commença alors à dérouler ses petites feuilles encore engourdies et toute curieuse de découvrir ce qui l’entourait, elle jeta un regard sur les humains qu’elle ne connaissait point. Apparemment son nid douillet était bien placé dans un joli parc ensoleillé !
Mais que ces humains étaient bruyants et si nombreux ! De jour en jour elle grandissait pour devenir une jolie demoiselle d’été. Elle apprenait à reconnaitre ces êtres humains qui la côtoyaient. Certains la caressaient et s’exclamaient sur sa beauté. D’autres tout simplement l’ignoraient.
Quant à ce vilain chien que tout le monde appelait « sale clébard », il ne savait que la souiller en venant uriner sur elle ! « Ah si j’avais été une humaine, pensait elle souvent, elle l’aurait bien grondé celui-là ! Mais elle n’était qu’une petite fleur d’été, une partie de Dame Nature qui poussait !
Puis un beau jour, elle se réveilla en croyant toujours être en pleine nuit. Le ciel était chargé de nombreux nuages gris et presque noirs. La petite fleur se mit à trembler de peur. Elle savait ce que ca voulait dire. Dame Nature et le père éternel au ciel étaient en colère.
La pluie commença à tomber : quelques gouttes d’abord pour devenir ensuite un vrai déluge. Et de grandes raies blanches zébrèrent le ciel pour retomber sur la terre. La nature se vengeait de ces humains qui avaient si peu foie en elle ! Qu’avaient ils encore fait, pour les mettre autant en colère ?
Et ça tombait par ci, par là ! La gentille pâquerette tremblait de froid et de frayeur et elle sursauta quand la foudre vint s’abattre sur un arbre pas très loin d’elle et qu’il tomba carrément en poussière. Allait-elle, elle aussi subir cette colère à cause des humains ?
Stupides humains ! Souvenez vous donc de ce qu’à eux deux ils peuvent faire : inondation, éboulements, raz de marée, typhons, tornade, incendies, avalanches et bien d’autres encore car j’en passe…….Ne comprenez vous pas où est votre intérêt pour vous et vos héritiers ? A préserver cette nature qui est si belle !
Puis le temps finit doucement par se calmer ! Dieu et Dame nature venaient de donner une nouvelle leçon aux humains ! Allaient ils l’écouter et y prendre gare ou tout simplement encore une fois ignorer ?
La pâquerette encore toute effrayée et mouillée jusqu’au pied, releva timidement la tête ! Un rayon de soleil vint à percer les derniers nuages et vint un peu la réchauffer, en semblant lui dire : « N’ait pas peur petite fleur, ce n’est pas encore ton heure ! »
Et celle-ci soupira doucement tout en regardant les dégâts autour d’elle ! Cet arbre majestueux transformé en cendre, était le symbole et le souvenir du courroux divin. Pauvres humains, pensa t’elle ! Vous n’avez pas l’air de savoir à qui vous avez affaire !
Puis le soleil refit surface et avec lui l’été et la chaleur aussi ! La petite fleur était toute ragaillardie. Un jour pourtant elle sortit de sa léthargie pour pousser un cri. On venait de l’arracher et de la sortir de son nid douillet : « Aie, vous me faites mal cria t’elle !¨ »Mais les humains refusaient de l’entendre.
Un groupe de jeunes filles s’étaient allongées sur l’herbe et l’une d’entre elles, la tenait dans les mains ! Et commença alors le calvaire de la pauvre pâquerette qui avait eu le malheur d’être trop belle ! Une à une, elle fut dépouillée de ses attributs de beauté pour le décompte d’un amour insensé.
Et un, il m’aime ! Et deux, un peu…….jusqu’au dernier pétale qui finit par un pas du tout. Alors de colère, de par la jeune fille, elle fut jetée par terre sans ménagement aux oubliettes. La pauvre pâquerette se retrouva toute nue, désespérée et abandonnée.
Cette jeune fille avait détruit sa trop courte vie et maintenant elle allait mourir seule et piétinée. « Pourquoi ? Ne cessa-t-elle de crier ! Pourquoi ne m’avez-vous pas laissé vivre en liberté, le peu de temps que j’avais ? » Et la petite fleur dépérit, sécha et mourut avant son heure !
ET MOI JE VOUS DEMANDE : « POURQUOI REAGISSEZ VOUS COMME CA AVEC LA NATURE ? UN JOOUR ELLE SE VENGERA ! ALORS JE N’OSE PAS IMAGINER A CE QU’IL SE PASSERA ! CROYEZ MOI ET REFLECHISSEZ UN PEU A CE QUE JE VOUS DIS LA ET A CE CONTE S’IL VOUS A TOUCHE LE CŒUR ! »
BRIGITTE ALIAS REVERIES le 25/02/2009
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Publié le 20/10/2008 à 12:00 par reverieschezbrigitte
CONTE DE NOAH ET SON PAPY
Je vais vous raconter l’histoire d’un petit garçon, très intelligent, NOAH qui était tombé par hasard sur des papiers importants de son grand père. Très curieux, le petit garçon fit une découverte qui le bouleversa : son papy n’avait plus beaucoup de temps à vivre !
Après bien des pleurs pour ce Papy qu’il aimait tant, il fit au moment de sa prière du soir, un vœu très spécial pour lui.
NOAH : « Oh toi mon ange gardien, toi qui veilles sur moi là haut dans les cieux, aide moi à sauver mon papy, s’il te plait ! Sinon que deviendrai-je sans lui s’il mourait maintenant ? Je serai prêt à tout pour le sauver ! »
Puis il fit sa prière en pleurs et il partit se coucher le cœur gros ! Son sommeil fut envahi de sanglots et de chagrin. Là haut on eut pitié de cet enfant délaissé par ses parents, pour qui la vie de son grand père, son unique refuge, avait autant d’importance. Là haut, ils eurent pitié de lui et ils voulurent le mettre à l’épreuve.
Le lendemain, au cours d’une promenade quotidienne avec son papy où ils se promenèrent sur les sentiers d’une forêt qu’ils ne connaissaient pas, ils furent emportés par un étrange tourbillon et enveloppés dans une poussière d’étoiles nullement nocive pour eux. Elle les amena sur une terre inconnue, près des rives d’un ruisseau d’une pureté inégalée.
On y voyait un grand nombre de poissons s’y promener sans crainte dedans ! Ils se trouvaient comme plongés dans un monde irréel, un conte de fée……Ils y avaient été amenés pour rencontrer un enfant, petit ange de la musique qui lui seul, pouvait leurs donner les clefs de la guérison de son papy.
NOAH et son papy, tout étonnés, se demandèrent où ils se trouvaient ! Ils aperçurent un enfant qui portait une harpe ! Il jouait avec les poissons qui n’en avaient nullement peur. Mais quand ils s’approchèrent de lui doucement, ils virent que ce petit garçon était doté de deux magnifiques ailes blanches ! Ils n’en croyaient pas leurs yeux. Étaient-ils morts tous les deux ? Etait ce ca le paradis ?
GIOVANNY se retourna et leurs fit un immense sourire de bienvenue
GIOVANNY : « Bonjour NOAH, bonjour BERNARD ! Tu vois petit enfant d’homme, là haut on a entendu ta prière et ton vœu spécial pour ton papy ! Nous sommes prêts à te donner une chance pour lui mais pour cela il te faudra passer quatre épreuves et montrer ton courage car tu entreras dans un univers beaucoup moins splendide que celui-ci et beaucoup moins accueillant ! Es tu prêt à accepter ces épreuves ? Je te préviens que certaines de celles-ci sont quand même dangereuses !
Quant à vous BERNARD, papy de NOAH, vous ne pourrez pas accompagner votre petit fils car vous serez bloqué ici auprès du ruisseau, jusqu’à la fin des épreuves ! »
NOAH : « Je veux sauver mon grand père ! J’accepte ! Même si je ne suis pas grand, j’irai ! »
BERNARD le papy : « Mon petit chéri, quel vœu as-tu fait ? Je ne veux pas qu’il t’arrive quelque chose, tu as ton avenir devant toi ! Renonce, je n’ai pas peur de mourir ! Ne te met pas en danger pour moi, s’il te plait ! »
GIOVANNY ouvrit comme une porte sur un monde parallèle !
GIOVANNY : « Va, petit enfant d’homme ! Va et poursuit ton chemin vers ta destiné ! Il est semé d’embuches mais si ton cœur est pur, tu y arriveras ! »
NOAH regarda une dernière fois son Papy, l’embrassa, se retourna vite pour ne pas fléchir et il partit en courant vers ce lieu qui devait amener la guérison à cet être qu’il aimait si fort. Il n’a que six ans et sa peur était grande mais l’amour lui donnait des ailes et du courage pour combattre cette peur qui le tenaillait.
Plus il avançait et plus le paysage devenait de plus en plus étrange. Certains endroits étaient comme incendiés ! Quelqu’un devait aimer jouer avec le feu ici ! Ca sentait le roussi un peu partout ! Puis il finit par entendre des grondements bizarres ! Il en eut la chair de poule !
NOAH : « (il était là) Seigneur, donnez moi la force d’être courageux, s’il vous plait ! »
IL entendit une voix : « Suis ta route petit enfant d’homme ! Le courage et la sagesse viendront en toi ! » Cette voix le rassura un peu mais son petit ventre grouillait de peur !
Il vit soudain une énorme flamme s’abattre sur un buisson pas très loin de lui. Ca le fit sursauter ! Qu’était ce que ca ? Puis une bête monstrueuse ailée apparut devant lui. C’était un énorme dragon comme dans les légendes que son Papy lui racontait !
LE DRAGON : « Que fais tu là petit imprudent ? Ne sais tu pas qu’il est interdit de s’aventurer ici sous peine de mort ! Je sens que je ne vais faire de toi qu’une bouchée ! »
NOAH avait très peur mais il essaya de se raisonner et de se rappeler les histoires que son grand père lui racontait ! Il lui disait tout le temps : « Tout le monde a un talon d’Achille ! Il suffit de le trouver et tu pourras gagner sur une personne ou une bête bien plus grosse que toi ! » Il se mit à tourner autour du dragon, évitant ses méchants coups de queue.
NOAH : « Tu n’es qu’un gros lourdaud et je suis plus jeune et plus souple que toi ! Essaye donc de m’attraper si tu le peux ! »
Le corps du dragon était couvert d’une carapace à la merci des coups mais il avait à sa hauteur, près du talon un emplacement assez visible non écaillé ! Celui-ci n’était muni que de son courage comme arme ! Un souvenir défila dans son esprit : comment son grand père l’avait fait rire, en le chatouillant et il avait été incapable de se défendre ! Alors il finit par se rapprocher de l’endroit inespéré !
Il avait trouvé une plume d’oie et il se mit à chatouiller le dragon de toutes ses petites forces ! Celui-ci bien entendu se mit à rire de plus en plus fort ! Le petit garçon s’y mettait à cœur joie et riait avec lui ! On aurait dit deux amis qui s’amusaient comme des fous !
LE DRAGON : « Arrête petit enfant d’homme, tu vas me faire mourir de rire ! »
A ces mots le petit garçon sursauta et arrêta net ce qu’il faisait !
NOAH : « Non, pas ca s’il te plait ! Je ne veux pas que tu meurs ! Tu es mon ami ! Je veux juste que tu m’aides à sauver mon papy, en me donnant la clef ! » Puis il se mit à genoux aux pieds du dragon, le suppliant de l’aider ! De grosses larmes coulaient sur son visage.
LE DRAGON se redressa pensif : « Petit enfant d’homme, tu aurais pu continuer et me faire mourir de rire mais au lieu de ca, tu t’es arrêté et là, tu es à ma merci ! Je pourrai faire ce que je veux de toi, tu as l’air si vulnérable ! Pour récompenser ta bonté, ton courage, je t’offre cette clef !
Prends la et poursuit ton chemin mais attention l’endroit où tu vas te rendre est encore moins hospitalier qu’ici ! Regarde cette lumière sur ta droite, c’est la suite de ton destin ! Dès l’instant où tu auras franchi cette porte tu ne me verras plus ! Tu vas me manquer petit enfant d’homme ! Allez, file vite ! »
NOAH se leva et alla faire un câlin au dragon tout étonné qui ne put s’empêcher de verser une grosse larme qui inonda le petit garçon et après un au revoir très affectueux, celui reprit sa route vers son destin….
NOAH fut transporté dans les ténèbres dés qu’il eut franchi la porte. Il était comme en apesanteur. Il dérivait dans le vide. Il était au bord de la nausée. Il se croyait perdu à tout jamais et son petit cœur n’arrêtait pas de battre à tout rompre. Il finit par perdre connaissance.
Quand il se réveilla, il constata avec effroi qu’il était sur une corniche dans le noir. Sans le vouloir il bouscula une pierre. Aucun son ne résonna au bout de la chute ! Il faisait tellement noir ! Il avait très peur ! Il n’osait guère bouger de place. Il essaya d’habituer ses yeux aux ténèbres mais c’était si difficile, voir même impossible.
La phobie du noir chez les enfants et même parfois chez les adultes est une maladie parfois très difficile à gérer.
Il entendit une voix venir de très loin et de très bas lui dire : « Viens NOAH, viens me rejoindre ! On est si bien ici : plus de soucis, plus de peur ! Viens, je n’attends que toi ! Laisse-toi tomber, tu n’as rien à craindre. Tu ne ressentiras plus rien, ni peur, ni chagrin. »
Cette voix lui donnait la chair de poule et il ne savait vraiment pas pourquoi ! Il se releva et à tâtons, il avança le long de la corniche. Il tenait son petit corps collé contre la paroi. Chaque pas était de plus en plus difficile. Il essayait d’éviter de tomber.
La voix était toujours là, sombre et lugubre, répétant sans cesse les mêmes mots pour l’attirer vers le fond. Il avait l’impression de monter. La fatigue se faisait sentir de plus en plus. Il finit par s’assoir un moment et là, ahuri il vit monter vers lui deux lueurs rouges incandescentes.
Au lieu de le réchauffer, celles-ci étaient glaciales. Il était comme hypnotisé, tétanisé. Ce fut une autre voix plaintive qui le sortit de sa torpeur et l’obligea à réagir.
La voix : « Non, ne l’écoute pas, il veut ton âme ! Il te fera prisonnier comme moi et tu ne reverras plus personne ! Ne l’écoute pas NOAH, entend ma voix, je t’en supplie ! Viens vers moi et prend ma main. Nos deux destins sont scellés ! Ne vas pas vers lui ou tu finiras dans l’oubli ! »
Le petit garçon eut un grand frisson et patiemment, malgré sa fatigue, il reprit sa marche vers cette voix si douce qui l’attirait du bon côté.
La colère de l’être des ténèbres se fit entendre de plus belle : « Tu m’appartiens NOAH et je t’aurai. Tu n’as pas le choix si tu veux revoir ton grand père ! Et toi petit intrigant, laisse le tranquille ! »
Ceci dit le petit garçon entendit la voix enfantine comme lui et si douce pleurait de douleur et de crainte : « Laisse-moi, tu me fais très mal ! Laisse-moi s’il te plait ! »
NOAH en colère malgré son jeune âge pressa les pas malgré sa peur du noir. Puis à force d’avancer à tâtons, il tomba sur une main enfantine.
NOAH : « C’est toi ? Tu vas bien ? Répond moi, s’il te plait ! »
LENFANT : « Laisse-moi, fuis vers la lumière ! Tu ne peux plus rien faire pour moi ! Sauve-toi ! Continue de grimper si tu en as la force ! »
NOAH ne réfléchit pas deux fois, il suivit l’élan de son cœur. Celui-ci lui dicta son choix. Il donna un baiser sur la joue de l’enfant et il lui dit : « Va près de mon Papy ! Tu es libre maintenant ! Continue la quête pour moi et dit lui que je l’aime de tout mon cœur et que je lui demande pardon de ne pas avoir été jusqu’au bout. Je n’ai pas le choix ! »
Puis après ces mots il se jeta dans le vide en disant : « C’est moi que tu veux ! Laisse-le partir ! Arrête de lui faire du mal ! »
Sa chute sembla durer une éternité quand il fut rattrapé par l’ange GIOVANNY qui le ramena près d’une autre porte.
GIOVANNY : « Tu viens encore de passer une épreuve avec succès. Tu es devant la dernière. Repose-toi un moment. Remet toi de tes émotions et franchit là dès que tu le peux mais ne traine pas trop car ton grand père ne va pas très bien ! »
Après quelques instants pour se rendre compte qu’il n’était plus à la merci de cet être sinistre, le petit garçon prit sur lui-même et sa fatigue et franchit le portail.
Il se retrouva sous un soleil ardent avec près de lui une petite gourde remplie d’eau et un morceau de pain. Il mit celui-ci dans sa poche et la gourde à son cou.
Puis il entendit la voix de GIOVANNY lui dire : « Suis ton cœur, il te dirigera vers le bon chemin. »
NOAH soupira : « Qu’allait-il encore lui arriver ? » Le visage de son Papy s’imposa à sa mémoire. Il scruta l’horizon et il dit tout haut : « Papy montre moi le chemin ! Tu es mon cœur, dirige moi ! Je t’aime grand père ! »
Puis il se mit en route droit devant lui, à la recherche de cet endroit paradisiaque qu’il voyait en songe. Ses pas devenaient de plus en plus lourds. Il avait l’impression de rôtir au soleil .Il humecta ses lèvres avec un tout petit peu d’eau. Il avançait comme un robot, petite mécanique de la vie sous un soleil de plomb.
Il essayait de chanter les chansons que lui avait apprises son grand père. Il n’arrêtait pas de tomber et de se relever, refusant on ne sait pourquoi de toucher à cette eau, cette source de survie. Les hallucinations commençaient à venir lui tenir compagnie.
Il voyait sa maman ricanait parce qu’il lui demandait un câlin ou son père l’envoyer promener en lui disant qu’il n’avait pas le temps de s’occuper d’un môme. Il n’arrivait même pas à pleurer. C’était trop dur pour lui.
Il fredonnait : « Grand père je viens te rejoindre, on ira au paradis, dit ! Je te vois là bas ! Pourquoi es tu allongé ? Tu ne devrais pas être ici ! Attends-moi papy, j’arrive ! Je vais te donner de l’eau et à manger ! J’ai tout gardé pour toi ! Papy pourquoi es tu aussi loin ? « Il délirait mais à force de sa petite volonté, celle de sauver son grand père, il arriva vers la personne allongée et il s’agenouilla à ses côtés.
NOAH : « (Il lui fit ouvrir les yeux, des yeux émeraude) Tu n’es pas mon papy mais tu as besoin de ca « et il lui donna son eau et son pain et s’évanouit dans ses bras. Le brave et vaillant petit soldat n’en pouvait plus .Il se laissa aller aux songes de l’oubli.
Quand il se réveilla, il regarda autour de lui. Il était dans les bras de son grand père qu’il aimait tant à l’endroit même où il l’avait quitté. Les yeux de celui-ci étaient remplis de larmes qui coulaient à flots sur ses joues.
Puis il tourna à nouveau la tête et il vit l’ange GOVANNY qui égrenait des notes de musique sue sa harpe : « Eh bien NOAH il t’a fallu du temps pour te réveiller. Tu as passé tes épreuves avec succès ! Tu peux être fier de toi ! Tu es courageux, honnête et bon !
Tu t’es lance à corps perdu dans cette quête à la vie et tu as gagné ! Bravo tu peux rejoindre avec ton papy le monde des vivants. Désormais, grâce à ton courage et ta volonté sa vie sera prolongée ! »
A ces paroles, ils furent à nouveau transportés par cette poussière d’étoiles qui les ramena à leur point de départ ! Ils se regardèrent en silence et ne pouvaient guère dire un mot ! Leurs yeux et leurs cœurs parlaient pour eux deux.
Ils repartirent mains dans la main, chantant tout deux cette chanson qui désormais serait leur refrain d’amour. Ils savaient très bien tous les deux qu’ils ne pourraient jamais raconter à qui que ce soit leur histoire mais ils s’en fichaient : ils étaient trop heureux de vivre……..
BRIGITTE le 20/10/2008 avec l'aide de mon ange
Publié le 13/10/2008 à 12:00 par reverieschezbrigitte
Cette nuit j’ai voyagé sur la queue d’une comète,
Pour me reposer sur une étoile magique
De là haut, j’avais sur la terre une vue magnifique
C’était assez impressionnant de pouvoir tout admirer de cette planète
J’avais la nette impression de rêver mais j’étais si bien
J’entendais le bruit des voitures et des klaxons
Et même parfois les voix, les disputes et les vœux dans les têtes
Puis le paysage est devenu beaucoup plus grand
Pour que mes yeux puissent se poser sur ce petit enfant
De six ans qui regardait le ciel à sa fenêtre
Attendant un miracle de ceux qui y habitaient
Il tenait à la main une photo à laquelle il tenait beaucoup
Son papa parti dans les cieux beaucoup trop vite pour lui
On était à l’approche de Noel et ce petit garçon souffrait
De l’absence de ce père qu’il chérissait tant
Sans se rendre compte que derrière lui, à son approche
Un homme très doux le fixait d’un regard rempli d’amour
Pour cet enfant qu’il aimait comme si c’était le sien
Ca faisait maintenant six ans que son père n’était plus là
Et un an qu’un autre essayait de prendre une petite place
Dans son cœur pour lui apporter le bonheur
Tous les deux avaient lancé un vœu magnifique
Le petit garçon : de pouvoir parler à son papa Et l’adulte,
D’obtenir une place d’amour dans son cœur d’enfant
Pour pouvoir accéder à ces vœux de l’un et de l’autre
On me donna le pouvoir de me transformer en son papa
Je lui apparus et son petit cœur explosa de joie
MOI : « Bonjour mon fils, j’ai très peu de temps devant moi !
Ecoute bien ce que j’ai à te dire, s’il te plait !
Mon cœur est en fête de voir que tu te souviens de moi !
Mais je ne suis plus sur cette terre et tu as un papa
De remplacement qui ne demande qu’à t’aimer
Va mon fils ! Fait moi un câlin et donne lui une chance !
Ton petit cœur ne demande pas mieux ! »
Le petit garçon obéit à son papa et un moment après il se retourna.
Il regarda avec un regard nouveau cet être plein d’amour près de lui
Puis il dit : « Papa, si on sortait avec maman voir les décorations ? »
Celui-ci ahuri et très ému, s’agenouilla en pleurant
Aux pieds du petit garçon qu’il aimait tant !
Et voilà comment une famille put être enfin réunie !
Et je repartis sur ma comète le cœur léger
Moi aussi mon vœu s’était exaucé avec succès
Mais ca c’est une autre histoire………
Publié le 22/11/2007 à 12:00 par reverieschezbrigitte
VOICI UN CONTE DE NOEL DONT J'AI REVE ET MIT EN ECRITURE :J'ESPERE QU'IL VOUS PLAIRA BONNE LECTURE SVP N'HESITEZ PAS A ME DIRE CE QUE VOUS EN PENSEZ MERCI GROS BISOUS
Il était une fois une famille vraiment très pauvre qui préparait NOEL comme elle le pouvait. Il y avait ERNIE le père, MAGUY la mère ,THYMOTE l’ainé de 8 ans, GABRIEL 6 ans, JOSEPHYNE 4 ans et NOEMIE 2 ans.
ERNIE était l’unique héritier de SAMUEL, ultra milliardaire : on ne pouvait arriver à compter son argent tellement il en avait et pourtant il laissait son unique famille dans la misère. ERNIE avait perdu depuis un mois son unique travail qui lui permettait de tenir et d’espérer pouvoir avoir un NOEL tout simple.
Tous les jours, il partait à la recherche d’un travail mais pour le moment tout était pris par des jeunes qui voulaient se payer des cadeaux ! ERNIE était désespéré et il alla vendre ses seuls trésors qu’il possédait son sang pour un peu d’argent et son alliance dont il en tira un maigre prix par rapport à ce qu’elle valait !
Puis il alla faire la vaisselle d’un grand restaurant qui lui donna les restes d’un mariage qui étaient encore mangeable et un autre petit peu d’argent qui lui permit d’acheter une petite dinde et des patates douces comme accompagnement .
Pour ses enfants il avait attendu que des familles riches jettent des jouets presque neufs à la poubelle et il les avait rafistolés lui-même se débrouillant assez bien pour retaper les jouets. Il y avait un cheval de bois pour GABRIEL qu’il avait repeint, un vélo avec une roue voilée et la peinture écaillée qu’il avait retravaillé pour THYMOTE, une poupée aux membres cassés qu’il avait changés grâce aux membres d’une autre poupée et une peluche nounours avec des coutures trouées qu’il avait recousu avec amour pour la dernière très fragile.
Il avait été cherché un petit sapin qu’il avait décoré avec sa femme avec des décorations qu’on avait jetés à la poubelle pour des neuves. Il y avait aussi une vieille dame qui lui avait donné un grand sac rempli de boules de laine de différentes couleurs dont la mère avait tricoté le soir un ensemble moufles, écharpe et bonnet pour les quatre enfants et pour son mari un pull de toutes les couleurs.
L’amour qui régnait dans cette famille très pauvre était immense. ERNIE avait fait de ses mains une pipe qu’il alla offrir en cadeau à son oncle pour son NOEL en lui souhaitant de bonnes fêtes mais celui-ci était plongé dans ses comptes d’argent et avec un vague merci, il le laissa repartir sans un geste anodin d’un petit peu d’argent !
Après avoir couché leurs enfants qu’ils faisaient dormir pas très loin de l’unique source de chaleur, ERNIE embrassa sa femme et lui montra ses trouvailles, mit les jouets sous le sapin et partit se coucher près de sa femme, se blottissant dans ses bras découragé. il espérait recevoir quelques choses de son oncle pour appeler le médecin pour la petite dernière mais rien qu’un vague merci.
Là haut, ils furent très en colère contre l’oncle surtout que lui aussi avait connu la misère avant de faire fortune et ils voulurent lui donner une bonne leçon. L’ange du passé vint le réveiller en pleine nuit et lui demanda de le suivre, qu’il n’avait pas le choix ! Il l’amena prés d’un petit garçon frigorifié qui regardait une vitrine, admirant des jouets qu’il n’aurait jamais, mendiant un peu d’argent pour survivre.
Il était souvent repoussé par des gens comme lui aujourd’hui, non désireux de s’occuper de la misère des autres et il entendit sa voix d’enfant jurer que s’il s’en sortait un jour, jamais il ne fera pareil aux autres et pourtant, où était passé cette promesse d’enfant …….
Ils retournèrent dans sa chambre et l’ange du passé lui demanda d’attendre et de ne pas dormir, qu’il allait avoir d’autres visiteurs ……PUIS l’ange du futur vint le trouver et l’amena vers un cimetière où il vit qu’une famille avait été décimée par une mauvaise toux qu’elle n’avait pas pu soigner faute : manque d’argent et il lui montra aussi qu’il finit seul et ruiné car des voyous lui avaient volé tout son argent !
Ils rentrèrent à la maison et l’ange du présent lui apparut et l’emmena dans la pièce de son neveu qui s’était levé pour soigner sa petite NOEMIE qui toussait ! Il essayait de lui donner du lait chaud qu’elle avait du mal à boire et à avaler ! Mon Dieu, s’il vous plait, aidez moi à trouver l’argent pour la soigner, s’il vous plait : je ne veux pas la perdre ! Il entendit sa femme toussait aussi et il se mit à pleurer : j’irai mendier de quoi vous soigner à l’oncle SAMUEL demain, je vous le promets !
Et l’ange du présent le ramena chez lui et le laissa s’endormir sur tout ca ! Le lendemain SAMUEL se réveilla à l’aube comme il avait l’habitude et appela le meilleur médecin qu’il connaissait et lui demanda de se rendre chez son neveu le plus vite possible, que c’était une urgence et de l’attendre là bas !
PUIS sans compter, il remplit deux mallettes d’argent et pas des petits billets mais des gros et vite, en premier il déposa chez les pauvres une valise qu’il demanda de partager entre tout le monde ! Puis il alla commander pleins de jouets et de vêtements pour les enfants en demandant de les livrer; Chez un très bon traiteur commandant tous pleins de bonnes choses à livrer.
Puis tout penaud il frappa à leur porte, où ERNIE le fit vite entrer : le médecin soignait tout le monde par mesure de prudence ! ERNIE se blottit dans les bras de son oncle en le remerciant mais ce ne fut pas sa seule surprise quand il vit arriver des jouets, de quoi chauffer mieux la maison,des très bonnes couvertures,de la nourriture et des tas d’autres choses !
Discrètement, SAMUEL avait déposé une grosse valise remplie d’argent au pied du sapin et il était sur le point de partir, le cœur triste et heureux à la fois, croyant n’avoir aucun droit de rester parmi eux et là soudain il entendit la petite de quatre ans lui dire : » joyeux Noel Papy, mange avec nous s’il te plait ! Regarde les anges sont venus pour nous et toi aussi tu fais parti de la famille ! «
SAMUEL regarda ERNIE et MARJORIE ( les larmes aux yeux )qui lui firent un grand sourire et lui tendirent les bras : celui ci passa là le meilleur NOEL de sa vie et plus jamais il ne fut radin envers personne et il vécut vieux et heureux avec sa famille à ses côtés …….
Publié le 06/11/2007 à 12:00 par reverieschezbrigitte
Aujourd’hui tout le monde est pressé par les préparatifs de NOEL ,un dernier cadeau à acheter ,le gateau à aller prendre qui n'attendait que des bouches gourmandes : Il fait un froid glacial et une frêle créature regarde les vitrines illuminés et les passants heureux qui ne faisaient guère attention à elle.
Tout le monde courait à leurs occupations de dernière minute mais personne ne remarquait cette enfant qui tendait timidement la main dans l'espoir de recevoir un tout petit peu d'argent ; quelques piecettes oubliées au fond d'une poche qui aurait pu faire son bonheur l'espace d'un instant .
BEATRICE, petite fille de huit ans n’avait aucun endroit pour s’y réfugier bien au chaud. Un grand sapin ornait la place : de belles guirlandes et de merveilleux sujets de NOEL y pendaient! Un ange blanc semblait lui faire un petit coucou ! Elle alla le caresser ,éblouie par tous ces objets féeriques à ses yeux ! Son âme était aussi pure que le cristal!
Elle quémandait qu’un peu d’argent pour manger mais son état de saleté repoussait ces passants trop pressés pour se rendre compte qu’ils n’avaient aucun cœur, qu’elle aussi aurait bien voulue d’un peu de bonheur ! Elle avait remarqué un endroit avec une boite aux lettres pour le père NOEL. Et avec un vieux crayon et un papier jauni, elle avait écrit dessus :
Petit Papa Noel, je ne suis qu’une petite fille de la rue et je m’appelle BEATRICE .Personne ne s’arrête pour moi pourtant je suis sage .Pourquoi n’ai-je pas le droit moi aussi d’avoir un papa et une maman qui m’aiment et qui me donne plein d’amour, un endroit où je n’aurai plus froid ! J’ai tellement faim et si tu m’entends, je voudrai juste un peu de soupe et un morceau de pain et peut être une vielle couverture qui me réchaufferait un peu.
Si tu voyais petit papa noël toutes ces belles gouttes de neige qui tombent ; c’est merveilleux : on dirait des anges qui dansent ! Je vais trouver un coin pour dormir un peu, j’ai tellement sommeil : dormir me fera oublier à quel point j’ai faim !
"Petit Papa Noel si tu m'entend ; donne moi un papa et une maman à aimer ": ce fut le voeux qu'elle fit en s'endormant
Et BEATRICE alla se mettre dans l'étable que l'on avait construit pour en faire une créche ,se couvrant de paille comme put pas très loin du jesus qu'on y avait déposé pour dormir et personne ne faisait attention à cette petite fille qui était en train de mourir de froid et de faim sauf celui qui ouvrit les lettres et qui, vite se mit à la recherche de cette petite fille !
Une étoile le dirigea vers l'étable où elle s’était allongée ,comme elle le fit pour JESUS : il la prit dans ses bras et vite il partit chez lui où il lui fit prendre un bain chaud pour la réchauffer !
Comme PAOLO était médecin, il lui fit vite une piqure de vitamine et d’antibiotiques pour qu’elle puisse reprendre des forces : il l’avait mise dans une bonne couverture bien chaude après lui avoir enfilé une de ses chemises un peu trop grande pour elle !
Sa fiancée MANUELLA devait le rejoindre pour qu’il puisse passer un bon réveillon ensemble ! Il prit son téléphone et commanda des jouets et des habits neufs pour cette enfant qui avait pris son cœur.
Quand sa fiancée arriva, elle aussi craqua pour elle : « elle sera la première de nos enfants dit elle et plus jamais elle n’aura faim et froid ! »
Quand BEATRICE ouvrit les yeux, elle crut avoir deux anges près d’elle et elle remercia le père Noel d’avoir exaucé son vœux ! Elle était lavée, bien au chaud dans un bon pyjama, un nounours dans les bras et un ange Maman était près d’elle et de l’autre côté un ange papa qui lui souriait !
BEATRICE : » Papa, Maman demanda t’elle ? »
PAOLO et MANUELLA en chœur : » Oui ma chérie, on va être tes parents ! Mais en attendant tu vas vite manger cette soupe qui te fera du bien »
Des larmes de bonheur coulèrent des yeux de BEATRICE et tout haut elle dit : » merci Mon petit Papa Noel de m’avoir envoyé ces deux anges ! »
Ce fut le plus beaux NOEL que passa cette petite fille qui avait failli mourir ignorée de tout le monde sauf de ces êtres au grand cœur ,bien sur suivie d’autres NOEL et eux tous les ans vérifièrent si plus d’autres enfants étaient dans ce cas . Ils en adoptèrent encore trois qu’ils trouvèrent ainsi abandonnés dans les rues CHELSEA ,6 ans, Marco ,9 ans et TOUNDRA 10 ans : leur logis devint la maison du paradis et des miracles ……
Voilà mon conte de NOEL : bonne fêtes à tout le monde ….
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